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  • Nous sommes le Samedi 07 mars 2026 et il est 05:23

L.L.R. a pour vision de croire que que chaque être humain est porteur d’une lumière intérieure, d’un potentiel sacré et d’un rôle à jouer dans l’équilibre du monde.

Nous vivons dans une période de basculement, où les illusions du matérialisme, de la séparation et de la peur s’effondrent. Il est temps de choisir l’Amour, radicalement, sincèrement, consciemment.

Pour soutenir cette vision, L.L.R. prône une philosophie de Vie simple et fondamentale :

Comprendre que l’Amour est la vérité ultime : Il est une force qui ne se démontre pas, mais se reconnaît. Un souffle plus ancien que les religions, plus vaste que les idéologies, plus silencieux que les dogmes.

Non celui, pâle et conditionnel, que l’on marchande dans les histoires ou les serments à l'eau de rose. Mais l’Amour-source, celui qui guérit, relie, embrasse même l’ombre.

Cet Amour n’a pas besoin d’être mérité. Il est. Comme la lumière du soleil, il brille sur les justes et les injustes, sur les blessures et les émerveillements. La différence étant dans l'appréciation.

L’Amour guérit parce qu’il voit au-delà de la blessure. Il ne nie pas la douleur, mais il ne s’y arrête pas. Il regarde l’être souffrant et dit : « Tu n’es pas ce qui t’est arrivé. Tu es ce qui se relève, ce qui se souvient de l’innocence, ce qui veut encore croire. »

Dans sa tendresse, il ne pose pas de conditions. Il ouvre. Il apaise sans effacer, il transforme sans contraindre.

L’Amour est ce fil invisible qui relie l’enfant à l’arbre, l’étranger au familier, le visible à l’invisible. Il voit en chaque être un fragment du Tout. Il est cette intelligence douce qui sait que le mur est une illusion, et que l’autre est un miroir. Aimer, c’est reconnaître que la séparation n’est qu’un passage, jamais une fin. C’est construire des ponts où d’autres dressent des clôtures.

Là où d’autres fuient ou rejettent, l’Amour inclut. Il ne détourne pas les yeux de l’ombre, il s’en approche. Il comprend que l’ombre n’est pas le mal, mais ce qui a été oublié de la lumière. Là où le jugement divise, l’Amour écoute. Il n’excuse pas, il éclaire. Il ne banalise pas, il révèle. Il tend la main aux parts de soi et du monde qui n’ont jamais été aimées.

L’Amour est la vérité ultime parce qu’il est ce qui reste quand tout s’effondre. Il ne dépend pas des circonstances, il n’a pas besoin d’avoir raison. Il transcende les oppositions sans les effacer : il les contient, les englobe, les guérit. Aimer, c’est voir avec les yeux du cœur, même lorsque tout semble obscur.

L’humain est divin en devenir : Il apprend, chute, se relève et crée. Il n’est pas un être abouti. Il est un chemin. Un battement entre le chaos et l’éveil, entre l’oubli et la souvenance. L’humain n’est pas Dieu, mais il le porte en germe. Non pas un dieu extérieur, distant, sculpté à l’image de l’autorité. Mais une étincelle intérieure, enfouie sous les couches de peur, de survie, de mémoire blessée.

L’humain apprend comme il respire : par essais, par erreurs, par élans. Il tend vers, maladroitement parfois, avec des mots fragiles, des gestes inachevés. Il apprend par contact avec le réel : le monde le façonne autant qu’il le façonne. Chaque relation, chaque silence, chaque chute est une école. Son intelligence véritable n’est pas accumulation, mais transformation.

Aucun être n’avance sans tomber. Chuter est une forme d’initiation : c’est le moment où l’image de soi se fissure, où l’on fait l’expérience de ses limites. C’est douloureux, souvent humiliant. Mais nécessaire. Car c’est là que naît l’humilité : cette conscience nue que nous ne sommes pas tout-puissants, mais que nous sommes responsables. La souffrance est une messagère, elle nous pousse à nous reconnecter à l'essentiel.

La grandeur humaine n’est pas dans l’absence de chute, mais dans la capacité à se relever autrement. Chaque cicatrice est une empreinte sacrée, un témoignage de traversée. Se relever, ce n’est pas revenir à ce qu’on était : c’est renaître, agrandi. C’est porter en soi la mémoire du feu, et en faire une lumière, une source de connaissance pour soi-même et les autres. Créer, c’est l’acte le plus divin de l’humain. Non pas créer pour dominer ou posséder, mais pour révéler. Révéler le sens caché, le beau ignoré, le vivant négligé. Créer, c’est répondre à l’absurde par une offrande. C’est dire : je suis encore là, et je transforme la matière en sens.

Être humain, c’est être en métamorphose. Nous ne sommes pas les maîtres de la Terre, ni les esclaves de la biologie. Nous sommes des ponts. Des ponts entre le visible et l’invisible, entre le passé et l’à-venir. Le divin ne descend pas du ciel. Il pousse en nous, à chaque fois que nous choisissons la dignité, la création, le pardon, la beauté, la lucidité.

L’Indépendance de l’Être, ou l’Autonomie Spirituelle : On confond souvent l’indépendance avec l’isolement. Mais l’indépendance véritable n’est pas un retrait du monde, c’est une manière d’y être entièrement, sans s’y perdre. Elle ne signifie pas couper les liens, mais ne pas s’y enchaîner. Elle est cette souveraineté intérieure qui permet de rester debout dans la tempête, lucide dans la confusion, vivant dans la matière sans y être emprisonné.

L’être libre honore la matière sans lui être soumis. Il cherche l’autonomie de subsistance, non par peur du manque, mais par amour de la dignité. Cultiver sa nourriture, savoir bâtir un toit, réparer ses outils, choisir ce que l’on consomme, ce que l’on offre et ce que l’on refuse.. Ce sont des actes politiques et poétiques à la fois. Car libre est celui qui dépend le moins des structures qui aliènent.

Mais cette indépendance matérielle n’est qu’un socle. Sans racines dans l’esprit, elle devient parfois orgueil, illusion de toute-puissance ou rejet de l’autre. La véritable indépendance commence là où le regard devient lumière. Elle naît quand l’être cesse de se définir par l’extérieur — par l’approbation, les normes, les peurs héritées, les appartenances imposées. Elle devient clarté dans l’obscurité, non par naïveté mais par ancrage. Être une source de lumière dans la nuit du monde, c’est refuser d’éteindre son feu sous la pression ambiante. Être une source de connaissance dans l’ignorance, c’est ne pas se plier à la facilité du mensonge ou du silence.

Ce niveau d’indépendance ne s’achète pas. Il s’épanouit par un chemin exigeant : celui de la conscience. Il demande de traverser ses peurs, d’oser la solitude, de rencontrer ses ombres, de brûler certaines illusions, parfois même certaines attaches.

L’indépendance individuelle n’est pas détachement du monde, mais liberté d’y participer depuis un centre solide. C’est la capacité à dire oui ou non sans haine, à aimer sans se perdre, à penser sans se soumettre. C’est cette joie paisible qui ne dépend plus de l’approbation. C’est une présence rayonnante, silencieuse parfois, mais contagieuse. Une âme libre fait naître d’autres libertés autour d’elle.

Le rire est sacré : Il est libération, guérison, acte de révolte joyeuse. Il n’est pas un simple bruit de gorge ou un réflexe nerveux. Le rire est un acte sacré, une respiration de l’âme, une brèche ouverte dans le sérieux des apparences. Il vient du ventre, du cœur, du ciel parfois. Il n’est jamais vain, même quand il semble léger : il libère, il guérit, il résiste.

Le rire libère parce qu’il décolle les masques, fend les armures, détruit les prisons mentales. Il interrompt les cycles de peur, d’orgueil, de tension. Rire, c’est dire : « Je ne suis pas dupe. Je sais que tout cela est un jeu, et que je suis vivant. » C’est une forme de désobéissance à l’ordre établi, quand cet ordre oublie l’humain. C’est un grand oui à la Vie, même bancale, même absurde.

Rire, c’est ne plus être possédé par le poids, même si le poids est réel.

Le rire est un médicament invisible. Il désencombre, il remet du mouvement là où la douleur fige. Il reconnecte à l’instant, à la spontanéité, à l’enfant intérieur. Dans le rire vrai, il n’y a pas de stratégie. Il est ce moment où le mental lâche prise, où le corps se secoue, où l’âme s’aère. Il ne remplace pas la tristesse. Mais il lui offre un contrepoint : un souffle, une issue, un autre point de vue.

Rire, c’est aussi résister à la gravité excessive du monde. C’est une manière d’être indomptable sans être violent, de dénoncer sans haïr, de transformer la colère en lucidité dansante. Le rire joyeux est révolutionnaire. Il n’écrase pas, il ne ridiculise pas l’autre : il dégonfle les simulacres, il dissout les idoles, il rappelle que nul pouvoir n’est au-dessus de la Vie.

Celui qui rit librement n’est plus manipulable. Son esprit est mobile, sa parole vivante, son regard souple. Le rire sacré n’est pas moquerie. Il ne vient pas du haut vers le bas, mais du dedans vers le dehors. Il ne divise pas : il réunit. Il ne juge pas : il révèle. Il dit : « Je te vois. Et je m’aime assez pour rire avec toi. »

La nature est notre alliée. Elle était là bien avant nous, et sera là bien après. Elle ne parle pas notre langue, mais elle enseigne à qui sait écouter. La nature n’est pas un simple environnement à préserver — elle est un temple, une école, un miroir, une sœur, une immense conscience sans paroles. Une intelligence vivantre.

Elle ne nous appartient pas. Nous lui appartenons. Chaque être vivant est un maître :


  • L’arbre enseigne la patience, la profondeur, l’ancrage.
  • Le ruisseau enseigne la fluidité, l’adaptation, le mouvement juste.
  • Le rocher enseigne le silence.
  • Le feu enseigne la transformation.
  • La mousse enseigne la tendresse.
  • Le loup enseigne l’équilibre entre solitude et meute.
  • Le papillon enseigne la métamorphose.
  • La graine enseigne la foi dans l’invisible.

Dans la nature, tout est pédagogie sans discours. Elle ne convainc pas : elle révèle. La nature ne juge pas, mais elle reflète. Quand l’humain oublie qui il est, elle lui renvoie son dérèglement, sa précipitation, sa confusion. Mais elle peut aussi lui montrer sa beauté profonde, sa capacité à guérir, à s’harmoniser, à créer du lien. Elle montre que la vie ne cherche pas la perfection, mais l’équilibre. Et que cet équilibre est toujours en mouvement.

Être face à un paysage, un animal, une tempête, c’est être face à soi-même, dénudé de masque. Une guide silencieuse. La nature ne donne pas d’ordres. Elle suggère, inspire, rappelle. Elle montre ce qu’est une intelligence non mentale, une organisation organique, non hiérarchique. Chaque forme y a sa place, même la plus infime. Chaque être y remplit une fonction que lui seul peut incarner.

En cela, elle guide les communautés humaines : non par domination, mais par coopération subtile. Elle enseigne la reliance, l’interdépendance, l’humilité, le soin du détail, la sobriété joyeuse.

Marcher avec elle, non contre. Revenir à la nature, ce n’est pas une nostalgie romantique. C’est un retour au réel. À ce qui soigne sans condition, à ce qui respire sans attente. C’est faire alliance avec le vivant, non pour en tirer profit, mais pour vivre ensemble. Protéger la nature n’est pas un acte moral : c’est un acte de survie intérieure. Car si nous détruisons ce qui nous enseigne, nous nous dépossédons de notre propre sagesse.

La liberté s’ancre dans la responsabilité : Choisir l’autonomie, c’est assumer son chemin. Être libre, ce n’est pas faire ce qu’on veut. C’est vouloir ce que l’on fait, en conscience. C’est se lever chaque jour en disant : “Je suis l’auteur de mes pas.” Choisir l’autonomie c'est comprendre que l’autonomie ne s’improvise pas. C’est une construction intérieure, pierre par pierre, jour après jour. Ce n’est pas une revendication, c’est une posture.

Être autonome, c’est ne pas remettre son pouvoir dans les mains d’un autre — ni d’un système, ni d’une croyance, ni même d’un “sauveur”. C’est être capable de discerner, de décider, de dire oui ou non depuis un lieu profond, non réactif. C’est prendre soin de sa subsistance, de sa pensée, de son corps, de ses liens. Et cela demande de l’effort. Mais cet effort-là rend libre, car il libère de la dépendance invisible.

Il n’y a pas de liberté sans responsabilité. Car à chaque choix, à chaque direction, il faut pouvoir dire : “Je suis là parce que je l’ai choisi.” Assumer son chemin, c’est ne plus chercher d’excuses. C’est reconnaître ses erreurs, ses hésitations, ses renoncements — sans s’y enfermer. C’est oser marcher même sans carte. C’est parfois être seul dans ses choix, mais profondément en paix de les porter.

Et c’est aussi reconnaître que la liberté des autres est aussi sacrée que la nôtre. La liberté responsable est une forme de maturité vivante. Elle ne veut pas avoir raison — elle veut être juste. Elle ne cherche pas la domination, mais l’harmonie. Elle n’impose pas : elle propose, elle trace son sillon, elle inspire par l’exemple. Une âme libre et responsable n’est pas parfaite. Mais elle est digne. Et c’est cette dignité-là qui construit les communautés durables, les engagements solides, les rêves concrets.

Se nourrir en conscience – Honorer le Vivant : Manger n’est pas un simple geste biologique. C’est un acte de relation : entre le corps et la Terre, entre le vivant et l’esprit. Ce que nous ingérons devient nous-même : notre souffle, nos pensées, notre silence. Se nourrir en conscience, c’est reconnaître que la nourriture porte une mémoire, une énergie, une éthique. Et choisir une alimentation végétarienne ou végétalienne, respectueuse du vivant, c’est refuser de nourrir la mort pour maintenir la vie.

Manger, c’est choisir. Chaque bouchée est un choix. Un choix de quelle planète nous voulons habiter, de quelles souffrances nous tolérons, de quels systèmes nous cautionnons. Choisir une alimentation végétale, ce n’est pas s’imposer une morale : c’est répondre à un appel du cœur. C’est dire : Je ne veux pas que la vie de l’un soit le prix de mon confort. Et ce choix, loin d’être une privation, est une libération. Il nous affranchit de la chaîne de violence. Il nous ouvre à une alimentation plus juste, plus joyeuse, plus vivante.

Une alliance avec la Terre. Manger végétal, c’est faire alliance avec le vivant. C’est reconnaître que la Terre offre ce qu’il faut, et que nous pouvons honorer sa générosité sans lui arracher le sang. Les fruits, les graines, les feuilles, les racines.. chaque aliment végétal est un don, pas un sacrifice. Dans cette alimentation, il y a de la paix, de la clarté, de la gratitude. Elle devient un langage silencieux entre le corps et le monde.

Les aliments portent une vibration. Ce que l’on mange influence notre corps, mais aussi notre mental, notre sensibilité, notre ouverture. Une nourriture légère, respectueuse, consciente, aide à cultiver la paix intérieure. Elle favorise la clarté de l’esprit, la douceur du cœur, la présence au vivant. Et plus encore, elle nous invite à un rituel quotidien : celui de remercier avant de manger, de cuisiner comme on médite, de manger comme on aime.

Ni dogme, ni purisme. Ce chemin ne se fait pas dans la rigidité. Chacun avance à son rythme, selon sa culture, ses possibilités, ses blessures parfois. Mais la direction est claire : Aller vers une alimentation qui fait le moins de mal possible, qui prend soin du vivant dans son ensemble, et qui nous rend plus présents à notre propre vie.

Refuser la domination – Habiter des liens justes : Il est des structures visibles, et des emprises invisibles. Il est des chaînes forgées de fer, et d’autres tressées de peur, de flatterie, de dépendance. Refuser toute forme de domination, de hiérarchie imposée ou de manipulation, ce n’est pas un slogan : c’est un acte de lucidité, et surtout, un acte d’amour pour la relation vraie.

La domination est un poison lent : Dès qu’un être prend pouvoir sur un autre sans consentement réel, le lien se corrompt. Même s’il se pare de bonnes intentions. Même s’il s’exerce en douceur. Derrière toute hiérarchie imposée, il y a une forme de peur mal convertie : peur du chaos, peur du désordre, peur de ne pas contrôler. Mais la vie n’est pas un système à gérer. Elle est une dynamique à accompagner. La domination la fige. Elle transforme l’autre en rôle, en outil, en “ressource”. Elle éteint la créativité. Elle blesse la confiance. Elle fabrique du silence, de la révolte muette, ou de l’obéissance morte.

La manipulation est une fracture du lien, manipuler, ce n’est pas seulement mentir : c’est tordre le réel pour servir un intérêt caché. C’est utiliser les émotions, les besoins, les fragilités d’autrui comme leviers de contrôle. Et cela, même dans les cercles dits spirituels, affectifs, familiaux. La manipulation est une violence masquée. Elle crée des liens tordus, troubles, où plus personne ne sait vraiment ce qui est juste. Elle tue la clarté. Et sans clarté, il n’y a plus d’amour véritable.

Refuser la domination ne veut pas dire refuser toute structure. Il ne s’agit pas d’un chaos égalitaire où tout se vaut. Mais d’une autorité fondée sur la compétence, la confiance, l’exemple, la clarté des intentions. Une autorité que l’on reconnaît librement, et qui peut être remise en question à tout moment. Des consignes, des valeurs et des manières qui ont fait leur preuves. C’est cela, la différence essentielle : une autorité peut être choisie — la domination, elle, s’impose.

Vivre sans domination, c’est apprendre un autre rapport à l’autre. Un rapport de co-présence, de co-responsabilité, de reconnaissance mutuelle. Cela demande de déconstruire en soi les vieux schémas : vouloir plaire, vouloir dominer, vouloir être obéi, vouloir manipuler subtilement.. C’est un travail de conscience. Mais c’est aussi une immense joie : celle de sentir que les liens peuvent être vivants, libres, vrais.

Vivre avec joie, simplicité et sens du sacré : Il n’y a pas besoin de grandes cérémonies pour vivre le sacré. Il est là, dans l’eau qu’on verse, la parole qu’on offre, le silence qu’on respecte. Le quotidien est un autel permanent, pour qui choisit d’y voir la lumière. Et cette lumière ne brille pas dans la complexité. Elle se révèle dans la joie simple, la présence pleine, la beauté sans effort.

La joie véritable n’est pas une excitation passagère. Elle est un état de fond, un oui intérieur à ce qui est. Elle naît du lien juste, de la gratitude, de la paix intérieure. Elle est possible même dans l’incertitude, même au cœur de la difficulté. Vivre avec joie, c’est honorer la vie telle qu’elle vient, sans chercher à l’optimiser, la décorer ou la maîtriser. C’est laisser place à l’émerveillement, même dans la répétition. C’est faire de chaque jour une célébration sans faste.

La simplicité comme art de vivre, simplicité ne veut pas dire pauvreté. Elle signifie l’essentiel rendu visible. Une table nue mais accueillante. Un mot juste au lieu de mille. Un pas lent au lieu d’une course. La simplicité est un désencombrement intérieur. Un refus de l’agitation inutile. Un choix de sobriété qui laisse place à la présence. Elle est aussi écologique, humaine, belle. Car elle permet d’habiter pleinement ce qu’on vit, sans dispersion, sans confusion.

Tout devient sacré, si c’est fait avec attention. Couper du bois. Préparer un repas. Ouvrir les volets. Marcher jusqu’à la rivière. Il n’y a pas de petits gestes. Il n’y a que des gestes oubliés de conscience.

Redonner du sacré au quotidien, c’est sortir de la dissociation entre le spirituel et le réel. C’est faire du balai une prière. De l’écoute un acte sacré. De la parole une offrande. Du soin une liturgie. Le sacré ne se dit pas : il se vit. Et vivre le sacré, c’est être présent, aimant, attentif, relié, pleinement conscient de son être.

De la Connaissance à la Réalisation — L’Éveil comme Passage : Il ne suffit pas de savoir. Il ne suffit pas de lire, d’écouter, de mémoriser des vérités élevées. Le véritable éveil est un passage : de l’intellect au vécu, du mental au cœur, de l’idée à l’être.

Par épanouissement spirituel, on n’entend pas une croyance nouvelle, ni une posture figée. On parle ici d’une ouverture de soi, d’une transformation intérieure profonde, qui mène à un niveau de compréhension paisible, plus vaste, plus lucide. Le savoir est un outil. La réalisation est un feu. Le savoir, c’est ce que l’on peut dire, transmettre, échanger. Il se construit par l’expérience, l’apprentissage, la lecture, la rencontre. Mais tant qu’il reste extérieur à soi, il peut nourrir l’ego, devenir fierté, distraction, accumulation. Il peut même servir à fuir la réalité.

La réalisation, elle, est ce moment où une vérité devient vivante en nous. Où l’on sait sans avoir besoin de se le rappeler. Où le mental se tait, car l’être a intégré. C’est une lumière douce, une paix profonde, une simplicité claire.

Évoluer en tant qu’humain : L’éveil n’est pas une fuite du monde. C’est une descente plus profonde dans la réalité : celle de nos émotions, de notre ombre, de notre histoire.. mais aussi de notre capacité à choisir, à aimer, à se relier au vivant avec justesse. Chaque réalisation intérieure est un palier franchi. Et chaque palier ouvre une vision plus vaste, moins réactive, plus silencieuse. C’est ainsi que l’humain évolue : non pas en accumulant des outils, mais en se libérant de ses illusions.

L’ouverture comme condition, ce chemin ne s’impose pas. Il se fait par ouverture volontaire : à soi, à l’inconnu, à l’autre, à ce qui nous dépasse. Cette ouverture n’est pas faiblesse : c’est l’acte le plus courageux qui soit. Car il demande de lâcher les repères, d’oser ne plus savoir, pour enfin percevoir ce qui était là depuis toujours.

Une compréhension paisible tel est le fruit de l’éveil n’est pas une réponse. C’est une paix. Un calme en soi, qui ne nie pas le tumulte du monde, mais qui ne s’y perd plus. Comprendre, dans ce sens, c’est s’aligner. C’est voir clair sans juger. C’est reconnaître sans s’approprier. C’est pouvoir dire : “Je vois ce que je vois, je sais ce que je sais, j'ignore ce que j'ignore, et je suis en paix avec ce que je vois.”

L.L.R. est l'acronyme de Let Love Rule, Le coeur de L.L.R., ce qui est tant le chemin que l'aboutissement de la compréhension spirituelle adopté par L.L.R. ou encore Laissez vous guidez par l'Amour, non par le désir d'Amour (reflet autour de vous, mental, l'horizon qu'on ne peux atteindre).

Ce n’est pas seulement un nom. C’est une direction intérieure, une sagesse vécue, une boussole dans un monde en perte de sens. C’est à la fois le chemin et le fruit : la voie que l’on emprunte et l’état d’être que l’on découvre quand on s’y abandonne pleinement. Laissez-vous guider par l’Amour, non par le désir d’Amour. Car il y a une différence profonde entre l’Amour — essence divine, lumière intérieure, présence lucide — et le désir d’Amour, souvent nourri de manque, de projection, de quête extérieure.

Le désir d’Amour, tourné vers le reflet, vers l’autre, vers l’attente, peut devenir illusion, confusion, aveuglement. Il nous éloigne de notre propre source, nous fait courir vers l’horizon, et dans cette course, nous oublions d’être. Or, l’Amour véritable — l’Amour divin — est déjà là. En nous. Autour de nous. Non pas comme une émotion, mais comme un état de clarté, de paix, de communion avec ce qui est. Un lieu pour renouer avec le Vivant en soi.

L'Amour étant central, tout ce qui nous en distancié, le désir d'amour, nous amène vers son contraire, l'absence d'Amour et donc de clairvoyance pour la compréhension, nous faisant sombrez ainsi de plus en plus dans l'ignorance.

L'Amour divin étant en nous et partout autour de nous, L.L.R. vous invite à renouer avec l'Amour divin en vous, au lieu et avant de, le chercher autour de vous, et ce par des moments de réflexions, de prière ou encore de méditation. Non par obligation, mais par reconnaissance. Non par adhésion à une doctrine, mais par intuition personnelle. Non pour imposer une spiritualité, mais pour ouvrir un espace où chacun peut rencontrer le divin à sa manière.

Car la compréhension spirituelle est unique pour chacun. Elle ne peut être dictée, ni enseignée comme un savoir. Elle se réalise, au rythme de chacun, dans le corps, dans le souffle, dans la vie vécue. C’est pourquoi vous ne trouverez ici ni dogmes, ni grandes explications spirituelles. Seulement quelques réflexions, quelques portes entrouvertes. Et un forum d’échange libre, où les voix peuvent se rencontrer sans se contraindre.

A noter que les projets de L.L.R. se veulent accèssible à tout le monde peu importe le chemin spirituel ou la religion en laquelle vous croyez, les coranistes toutefois, compris comme contraire aux drois humains ne répondent pas aux profils les bienvenues, L.L.R. n’est pas une secte, ce n’est pas une communauté fermée, ni un mouvement spirituel codifié. C’est un lieu ouvert à toutes les personnes en quête de vérité, de beauté, d’alignement. Quel que soit votre chemin : qu’il soit religieux, laïque, mystique, philosophique, artistique ou indéfinissable. Il n’est demandé à personne d’adhérer à une croyance. Seulement d’être présent avec respect, ouverture, et bienveillance. La spiritualité ici est libre, intime, joyeusement silencieuse. Elle est comme l’air qu’on respire ensemble : invisible, mais essentielle.

Réalisations par AliceOlivier pour L.L.R.

Quoi ?
Des éco-villages ou sorte de camps de vacances, hâvres de paix de quelques ares à quelques hectares ou chaque résident serait libre de vivre ça vie en harmonie avec la nature et dans le respect de l'autre sur le court, moyen ou long terme.
Comment ?
A travers la proposition de services et produits avoir la possibilité de couvrir financierement certains des besoins qui autrement ne seraient que difficilement supporté de manière indépendante par les éco-villages.
Aide ?
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